Parcours personnel

Expert en Systèmes de Performance Management pour les grands groupes, j'ai, très tôt, été convaincu des apports certains du standard XBRL à ce domaine d'activité. Membre actif de XBRL France, XBRL Europe et XBRL International, j'exerce en tant qu'expert sous la raison sociale etXetera. J'ai représenté Cartesis en tant que membre fondateur de XBRL France.
Linkedin profile


jeudi 20 septembre 2018

Analysis of IFRS financial statements at December 31, 2017 filed with the SEC

This analysis is based on the works of Charles Hofmann who has used continuity 

cross-checks on thousands of reports in US GAAP for years and contributed to the 

improvement of the quality of the data over the past years. 

The analysis is extremely useful in understanding common errors companies or

 their agents make when creating financial reports and representing those 

reports using the XBRL format.

Lire la suite....https://docs.google.com/document

 

Validation of High-Level Accounting Relations in Public Company Financial Reports in IFRS

This document summarizes information related to the validation of these high-level accounting

relations within the financial reports of public companies that report to the US Securities and 

Exchange Commission using IFRS. 

Lire la suite...https://docs.google.com/document

mercredi 26 octobre 2016

Un format structuré pour une image fidèle

Un ouvrage pour se familiariser avec la notion de format structuré 

Numérisation, Big Data, Transparence, Accès libre aux données,… sont les notions couramment associées au progrès, y compris en matière d'informations financières. L'image fidèle des états financiers est-elle liée au format de présentation des rapports annuels? Ceux-ci se prêtent-ils à la numérisation dans un format structuré?


Intérêt 
La mise en œuvre de la directive Transparence est prévue pour 2020 pour toutes les entreprises inscrites à une bourse de valeur en Europe. A cette date, les modalités de la présentation des états financiers dans un format électronique unique tel que XBRL seront arrêtées. Il n'y a donc pas de temps à perdre pour se familiariser avec les options et participer à leur application dans les meilleures conditions.
Quels sont les défis de cette numérisation? Quels en sont les bénéfices attendus? Les émetteurs sont-ils prêts à faciliter les échanges automatisés de leurs informations financières? Les utilisateurs ont-ils envisagé les avantages de la disponibilité immédiate de données exploitables automatiquement? 

Il est évident que le marché ne peut que tirer profit de cette avancée technologique si les acteurs se donnent les moyens d'une large adoption bien comprise.
Disponible en ligne la boutique BoD, FNAC.com, amazon.fr

jeudi 21 février 2013

Proposal for a (simple) fully extensible IFRS taxonomy that offers full comparability of data.

The proposal in this paper is for an IFRS taxonomy which keeps comparability at the minimal required level and is fully, freely extensible.

20-F publication in XBRL A step towards comparability

Study based on Forms 20-F submitted by the French companies and by a selected number of European companies to the SEC at December 31, 2011

It is obvious that financial statements published by listed companies, for many years now in accordance with IFRS, are not easily comparable between companies. This is true for financial statements published in French in France but even more true for the publications in English especially under the form 20-F for the six French companies listed on the NYSE.

vendredi 3 février 2012

XBRL CONTRE EDI ? En France, l’administration fiscale utilise le langage de dématérialisation EDI, or, XBRL est plus moderne et surtout universel



Pierre Hamon est consultant, expert en systèmes de performance management et grand promoteur du format XBRL. Pour nous, il fait le point sur ce standard libre utilisé mondialement pour communiquer des données financières.

On parle beaucoup des « technologies libres » et des langages XML et XBRL qu'elles utilisent. Que représentent-ils par opposition à des langages propriétaires ? 

XML est un langage ouvert, intégré aujourd'hui à tous les systèmes informatiques. XBRL est une déclinaison de ce langage. Concrètement XML fonctionne avec des schémas et XBRL est la standardisation d'un schéma, spécifique aux données financières. Avec les langages propriétaires, souvent couverts par une licence, chaque application fonctionne avec son propre langage. XBRL est un langage d’échange générique, un standard qui prend en compte toutes les spécificités de l'information financière. Lorsqu'on envoie une information en XBRL, on envoie en même temps la langue qui permet de la lire (le standard) et la grammaire qui permet de la comprendre (la taxonomie).

Quelle est son utilité dans le monde financier ?
Si l'on numérise des données c'est pour pouvoir les transférer d'un ordinateur à l'autre, c'est le principe de la dématérialisation. Pour cela des langages de dématérialisation existent. En France, l'administration fiscale utilise le langage EDI mais il n'a pas été généralisé il est donc, de facto, un langage propriétaire utilisé uniquement par l’administration fiscale. XBRL est beaucoup plus général. Par exemple, les États-Unis ont rendu obligatoires toutes les soumissions d’états financiers à la SEC en XBRL, toutes les sociétés américaines cotées fournissent ainsi leurs états dans ce même standard. N'importe qui peut lire les états financiers de la même manière, la valeur de chaque élément est définie exactement de la même façon pour tout le monde.

Où en sommes-nous en France et dans le monde ?

Aujourd'hui XBRL est la nouvelle technologie. Les pays qui n'avaient rien pour dématérialiser les déclarations fiscales ont adopté XBRL, plus moderne qu’EDI créé, lui, dans les années 1980. En France, la Banque de France a imposé tous les reporting bancaires en XBRL. Idem pour les régulateurs bancaires de pratiquement tous les états européens puisque la décision a été prise par l’autorité bancaire européenne. Dans de nombreux pays c'est le contrôleur de la Bourse qui impose XBRL : États-Unis, Japon, Chine, Inde, Espagne, entre autres. En France, Infogreffe accepte les comptes de sociétés déposés en XBRL et les registres du commerce de presque tous les pays européens également. Le but est de répondre à la directive européenne qui établit que les données financières doivent être échangeables d'un pays à l'autre. Des problèmes d'harmonisation comptable persistent cependant.

Est-ce bien le moment d'officialiser le format XBRL ?
Oui c'est le moment. Il est dommage qu’aucun organisme français ne l’ait encore fait pour ses reporting. Les logiciels comptables ne sont pas prêts à produire le XBRL, en France en tous cas. Pourtant ce sont les mêmes éditeurs qui fournissent des rapports en XBRL en Angleterre, en Allemagne et ailleurs...mais qui n'offrent pas la fonction ici. Pour autant, la technologie existe et les  groupes qui ont de gros besoins d’échanges de données financières peuvent d’ores et déjà s'en servir de manière interne, pour leurs propres besoins. De manière officielle, il faut que l'organisme auquel on va reporter ait adopté XBRL et défini sa taxonomie. XBRL France a préparé une taxonomie Comptes annuels sur la base du Plan comptable général, ce qui permet à tout le monde de reporter des comptes en XBRL, mais à deux conditions : qu'il y ait eu de la formation sur le sujet et que les éditeurs fournissent la fonction reporting XBRL dans leurs applications. Aujourd'hui un seul le fait parce qu'il a été très impliqué dans la déclaration fiscale EDI et a compris tout l’intérêt de XBRL mais sinon les éditeurs ne fournissent pas la fonction faute  de demande.

Au quotidien, qu'est-ce que l’expert-comptable peut attendre de l'usage d'une telle technologie ?
Soit son client est une société française et il n'y a pas encore d’obligation de reporting en XBRL. Soit son client est la filiale d'un groupe international et là où il faisait des reporting quasi papier, XBRL lui apporte une technologie presque automatisée. Il prend les comptes français, établit une table de passage vers le format de la maison mère et produit son reporting. Demain les reporting en XBRL pourront être complètement automatisés. Cela simplifie le travail récurrent du reporting puisqu'il suffit de faire un mapping entre les comptes produits par l’application comptable et le référentiel de reporting du demandeur de l'information. Ces technologies sont fiables et vérifiables : XBRL comprend une fonction de calcul permettant de valider les données. Le bouleversement n'est pas seulement technologique. Il est question d'échanges formalisés de données entre tous les acteurs de la chaîne financière : du producteur de données à l'analyste ou l’utilisateur. Du fait qu'on a dématérialisé la donnée, on évite aussi les envois/réceptions de papier, la ressaisie et la transformation des données...tout ce qui prend énormément de temps.

Paru dans IFECMAG n°48 – 4° trimestre 2011

jeudi 28 juillet 2011

Has XBRL improved comparability?

Since 2009, financial statements submitted by US companies to the SEC, in US GAAP, are available as “interactive data” i.e. in XBRL language with the promise: “Any investor with a computer and an internet connection will have the ability to acquire and download interactive financial data that have generally been available only to large institutional users.”
Why, such large quantities of numeric data, coded in a generic language, have not yet reached the vast majority of users?
The primary interest of users is financial analysis and one of the pre-requisite for analyzing historical financial data is comparability.
Can XBRL data been used for financial analysis without re-keying and re-formatting in a database?
A Case study based on US GAAP Financial Statements submitted in XBRL to the SEC by a selection of largest US Manufacturing companies for fiscal year 2010.

Read the full paper here: https://etxetera.sharepoint.com/Documents/Forms/AllItems.aspx?id=%2FDocuments%2FWPUSGAAP%2Epdf&parent=%2FDocuments