<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387</id><updated>2012-02-03T03:12:19.739-08:00</updated><category term='IFRS'/><category term='comprendre XBRL'/><category term='rémunération des dirigeants'/><category term='taxonomie'/><category term='Comptes annuels'/><category term='Plan comptable'/><category term='consolidation'/><category term='sec filings'/><category term='xbrl'/><category term='us gaap financial statements'/><category term='reporting consolidation XBRL référentiel'/><category term='MEDEF'/><category term='ouvrage de référence'/><category term='AFEP'/><category term='taxonomie comptes annuels'/><category term='20-F'/><category term='AMF'/><category term='mandataires sociaux'/><category term='reporting'/><title type='text'>Pierre Hamon - Site XBRL</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>17</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-9174360981012888684</id><published>2012-02-03T03:09:00.000-08:00</published><updated>2012-02-03T03:12:19.744-08:00</updated><title type='text'>XBRL CONTRE EDI ? En France, l’administration fiscale utilise le langage de dématérialisation EDI, or, XBRL est plus moderne et surtout universel</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Pierre Hamon est consultant, expert en systèmes de performance management et grand promoteur du format XBRL. Pour nous, il fait le point sur ce standard libre utilisé mondialement pour communiquer des données financières. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;On parle beaucoup des « technologies libres » et des langages XML et XBRL qu'elles utilisent. Que représentent-ils par opposition à des langages propriétaires ?&amp;nbsp;&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;XML est un langage ouvert, intégré aujourd'hui à tous les systèmes informatiques. XBRL est une déclinaison de ce langage. Concrètement XML fonctionne avec des schémas et XBRL est la standardisation d'un schéma, spécifique aux données financières. Avec les langages propriétaires, souvent couverts par une licence, chaque application fonctionne avec son propre langage. XBRL est un langage d’échange générique, un standard qui prend en compte toutes les spécificités de l'information financière. Lorsqu'on envoie une information en XBRL, on envoie en même temps la langue qui permet de la lire (le standard) et la grammaire qui permet de la comprendre (la taxonomie). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quelle est son utilité dans le monde financier ? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si l'on numérise des données c'est pour pouvoir les transférer d'un ordinateur à l'autre, c'est le principe de la dématérialisation. Pour cela des langages de dématérialisation existent. En France, l'administration fiscale utilise le langage EDI mais il n'a pas été généralisé il est donc, de facto, un langage propriétaire utilisé uniquement par l’administration fiscale. XBRL est beaucoup plus général. Par exemple, les États-Unis ont rendu obligatoires toutes les soumissions d’états financiers à la SEC en XBRL, toutes les sociétés américaines cotées fournissent ainsi leurs états dans ce même standard. N'importe qui peut lire les états financiers de la même manière, la valeur de chaque élément est définie exactement de la même façon pour tout le monde. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;Où en sommes-nous en France et dans le monde ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui XBRL est la nouvelle technologie. Les pays qui n'avaient rien pour dématérialiser les déclarations fiscales ont adopté XBRL, plus moderne qu’EDI créé, lui, dans les années 1980. En France, la Banque de France a imposé tous les reporting bancaires en XBRL. Idem pour les régulateurs bancaires de pratiquement tous les états européens puisque la décision a été prise par l’autorité bancaire européenne. Dans de nombreux pays c'est le contrôleur de la Bourse qui impose XBRL : États-Unis, Japon, Chine, Inde, Espagne, entre autres. En France, Infogreffe accepte les comptes de sociétés déposés en XBRL et les registres du commerce de presque tous les pays européens également. Le but est de répondre à la directive européenne qui établit que les données financières doivent être échangeables d'un pays à l'autre. Des problèmes d'harmonisation comptable persistent cependant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Est-ce bien le moment d'officialiser le format XBRL ? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Oui c'est le moment. Il est dommage qu’aucun organisme français ne l’ait encore fait pour ses reporting. Les logiciels comptables ne sont pas prêts à produire le XBRL, en France en tous cas. Pourtant ce sont les mêmes éditeurs qui fournissent des rapports en XBRL en Angleterre, en Allemagne et ailleurs...mais qui n'offrent pas la fonction ici. Pour autant, la technologie existe et les&amp;nbsp; groupes qui ont de gros besoins d’échanges de données financières peuvent d’ores et déjà s'en servir de manière interne, pour leurs propres besoins. De manière officielle, il faut que l'organisme auquel on va reporter ait adopté XBRL et défini sa taxonomie. XBRL France a préparé une taxonomie Comptes annuels sur la base du Plan comptable général, ce qui permet à tout le monde de reporter des comptes en XBRL, mais à deux conditions : qu'il y ait eu de la formation sur le sujet et que les éditeurs fournissent la fonction reporting XBRL dans leurs applications. Aujourd'hui un seul le fait parce qu'il a été très impliqué dans la déclaration fiscale EDI et a compris tout l’intérêt de XBRL mais sinon les éditeurs ne fournissent pas la fonction faute&amp;nbsp; de demande. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Au quotidien, qu'est-ce que l’expert-comptable peut attendre de l'usage d'une telle technologie ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Soit son client est une société française et il n'y a pas encore d’obligation de reporting en XBRL. Soit son client est la filiale d'un groupe international et là où il faisait des reporting quasi papier, XBRL lui apporte une technologie presque automatisée. Il prend les comptes français, établit une table de passage vers le format de la maison mère et produit son reporting. Demain les reporting en XBRL pourront être complètement automatisés. Cela simplifie le travail récurrent du reporting puisqu'il suffit de faire un mapping entre les comptes produits par l’application comptable et le référentiel de reporting du demandeur de l'information. Ces technologies sont fiables et vérifiables : XBRL comprend une fonction de calcul permettant de valider les données. Le bouleversement n'est pas seulement technologique. Il est question d'échanges formalisés de données entre tous les acteurs de la chaîne financière : du producteur de données à l'analyste ou l’utilisateur. Du fait qu'on a dématérialisé la donnée, on évite aussi les envois/réceptions de papier, la ressaisie et la transformation des données...tout ce qui prend énormément de temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Paru dans IFECMAG n°48 – 4° trimestre 2011&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-9174360981012888684?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/9174360981012888684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=9174360981012888684' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/9174360981012888684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/9174360981012888684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2012/02/xbrl-contre-edi-en-france.html' title='XBRL CONTRE EDI ? En France, l’administration fiscale utilise le langage de dématérialisation EDI, or, XBRL est plus moderne et surtout universel'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-789755783392973710</id><published>2011-07-28T00:10:00.000-07:00</published><updated>2011-07-28T00:13:53.664-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='xbrl'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='us gaap financial statements'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sec filings'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='20-F'/><title type='text'>Has XBRL improved comparability?</title><content type='html'>Since 2009, financial statements submitted by US companies to the SEC, in US GAAP, are available as “interactive data” i.e. in XBRL language with the promise: “Any investor with a computer and an internet connection will have the ability to acquire and download interactive financial data that have generally been available only to large institutional users.”&lt;br /&gt;Why, such large quantities of numeric data, coded in a generic language, have not yet reached the vast majority of users?&lt;br /&gt;The primary interest of users is financial analysis and one of the pre-requisite for analyzing historical financial data is comparability.&lt;br /&gt;Can XBRL data been used for financial analysis without re-keying and re-formatting in a database?&lt;br /&gt;A Case study based on US GAAP Financial Statements submitted in XBRL to the SEC by a selection of largest US Manufacturing companies for fiscal year 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Read the full paper here: &lt;a href="http://etxetera.com/WhitepaperUSGAAP.aspx"&gt;http://etxetera.com/WhitepaperUSGAAP.aspx&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-789755783392973710?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://etxetera.com/WhitepaperUSGAAP.aspx' title='Has XBRL improved comparability?'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/789755783392973710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=789755783392973710' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/789755783392973710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/789755783392973710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2011/07/has-xbrl-improved-comparability.html' title='Has XBRL improved comparability?'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-7469556828521927208</id><published>2011-04-05T11:11:00.000-07:00</published><updated>2011-04-05T11:15:02.420-07:00</updated><title type='text'>Vers un meilleur lissage entre IFRS et XBRL ?</title><content type='html'>Article paru dans La revue des dirigeants financiers "échanges" n°286 - avril 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-7469556828521927208?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.dfcg.com/EchangesDefault.aspx?tabid=147' title='Vers un meilleur lissage entre IFRS et XBRL ?'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/7469556828521927208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=7469556828521927208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/7469556828521927208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/7469556828521927208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2011/04/vers-un-meilleur-lissage-entre-ifrs-et.html' title='Vers un meilleur lissage entre IFRS et XBRL ?'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-5878999418803337324</id><published>2011-01-05T09:20:00.000-08:00</published><updated>2011-01-05T09:32:12.372-08:00</updated><title type='text'>Taxonomie IFRS et publication des 20-F des sociétés étrangères cotées sur le NYSE</title><content type='html'>Article publié dans la newsletter n°14 de XBRL France&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-5878999418803337324?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://etxetera.com/Documents/Article%20IFRS.pdf' title='Taxonomie IFRS et publication des 20-F des sociétés étrangères cotées sur le NYSE'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/5878999418803337324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=5878999418803337324' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/5878999418803337324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/5878999418803337324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2011/01/taxonomie-ifrs-et-publication-des-20-f.html' title='Taxonomie IFRS et publication des 20-F des sociétés étrangères cotées sur le NYSE'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-1736994222293712584</id><published>2010-03-08T04:07:00.000-08:00</published><updated>2010-03-08T04:13:27.940-08:00</updated><title type='text'>Call for evidence - CESR [09-859]</title><content type='html'>Cet article vise à présenter de manière synthétique les réponses reçues par le CESR (publiées sur le site [ &lt;a href="http://www.cesr.eu/index.php?page=responses&amp;amp;id=154"&gt;http://www.cesr.eu/index.php?page=responses&amp;amp;id=154 &lt;/a&gt;]et à en indiquer les tendances.&lt;br /&gt;Il ne contitue en rien une synthèse qui sera publiée officiellement par le CESR.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-1736994222293712584?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://etxetera.com/Documents/CESR%20réponses.pdf' title='Call for evidence - CESR [09-859]'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/1736994222293712584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=1736994222293712584' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/1736994222293712584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/1736994222293712584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2010/03/call-for-evidence-cesr-09-859.html' title='Call for evidence - CESR [09-859]'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-2898019664532651484</id><published>2010-03-08T04:01:00.001-08:00</published><updated>2010-03-08T04:01:57.469-08:00</updated><title type='text'>Les japonais nous expliquent...</title><content type='html'>Quelques minutes pour comprendre ce que les japonais ont compris d'XBRL !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-2898019664532651484?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.hp.jicpa.or.jp/english/xbrl/index.html?width=720&amp;height=680' title='Les japonais nous expliquent...'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/2898019664532651484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=2898019664532651484' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/2898019664532651484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/2898019664532651484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2010/03/les-japonais-nous-expliquent.html' title='Les japonais nous expliquent...'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-6408628736707417065</id><published>2009-12-17T05:33:00.000-08:00</published><updated>2009-12-17T05:49:59.111-08:00</updated><title type='text'>à propos du manuel "Le droit de la communication financière"</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#000099;"&gt;&lt;em&gt;Commentaire publié sur RegInfo (&lt;a href="http://www.reginfoleblog.com/my_weblog/2009/11/le-droit-de-la-communication-financiere-la-reglementation-enfin-expliquee-.html"&gt;http://www.reginfoleblog.com/my_weblog/2009/11/le-droit-de-la-communication-financiere-la-reglementation-enfin-expliquee-.html&lt;/a&gt; )suite au compte rendu de lecture de l’ouvrage intitulé : « Le droit de la communication financière » publié aux éditions Joly par Pierre Clermontel, avocat associé du cabinet Debevoise &amp;amp; Plimpton LLP.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre article est très intéressant et le manuel qu’il présente semble être du plus grand intérêt.&lt;br /&gt;J’ai relevé une phrase qui me semble primordiale dans le débat : « Le formalisme, pris au sens de la normalisation, nous semble être néanmoins une condition nécessaire de la comparabilité de l’information». Les mots formalisme et normalisation font en général très peur aux artistes qui sont en charge de la préparation de l’information financière. En fait, il semble souvent plus important de satisfaire la réglementation que de faciliter la lecture au lecteur moyen. Sur le fonds, pas de problème, l’information est de qualité et est présente.&lt;br /&gt;Sur la forme, il y a beaucoup à dire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les comptes des sociétés cotées sont établis en accord avec les normes IFRS, mais celles-ci et leurs diverses applications ne facilitent guère la comparabilité. Ne serait-ce que sur les états de synthèse, les disparités restent grandes. Je peux modestement faire référence à l’étude que j’ai réalisée sur les comptes 2008 des sociétés industrielles et commerciales cotées : « Les comptes annuels et les perspectives de XBRL en termes de comparabilité. Comment avancer sur le sujet ? » [ &lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;a href="http://etxetera.com/WPdownload.aspx"&gt;http://etxetera.com/WPdownload.aspx&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; ] &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne le reste du contenu des comptes périodiques et des prospectus, la comparabilité nécessite des travaux fastidieux de lecture, de réécriture et d’analyse. Il semble, par exemple, anormal qu’il soit nécessaire d’établir une table de passage entre les informations demandées par l’AMF et les mêmes informations présentées dans les documents publiés. Il s’agit de la même information, pourquoi ne pas prévoir une structure unique de présentation ? Plutôt que formalisme et normalisation, parlons de structuration. La même information ne doit figurer qu’une fois et être accessible directement grâce à une interrogation précise de la structure. En tant que fervent supporter du langage XBRL, je pense que c’est précisément l’intérêt de ce langage : pour l’émetteur, utiliser une structure de l’information faisant précisément référence à la réglementation et pour l’utilisateur, se servir de la même structure pour accéder à l’information.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Grâce à XBRL, toute information est classée dans une taxonomie et est accessible précisément par l’interrogation de la balise qui la décrit. L’ensemble des normes IFRS est déjà structuré dans une taxonomie préparée par l’IASB [&lt;a href="http://www.iasb.org/XBRL/XBRL.htm"&gt;http://www.iasb.org/XBRL/XBRL.htm&lt;/a&gt;]. Il devient urgent de s’y intéresser, d’autant plus que la SEC et les groupes américains commencent à le faire. Voir votre article du 9 juillet 2008 : « Les IFRS à la conquête des Etats-Unis? »  [&lt;a href="http://www.reginfoleblog.com/my_weblog/2008/07/les-ifrs-la-con.html"&gt;http://www.reginfoleblog.com/my_weblog/2008/07/les-ifrs-la-con.html&lt;/a&gt;]&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comme l'écrit M. Clermontel : « le marché n’a pas attendu les directives européennes pour s’inspirer des standards américains, …. C’est une tendance qui remonte d’ailleurs à l’époque où nombre de sociétés françaises étaient aussi cotées aux Etats-Unis, et communiquaient donc en France une information enrichie, au titre de l’équivalence de l’information. » Il serait dommage que l’Europe, qui est en avance sur les IFRS, attende que la structuration des informations financières et les normes d’équivalence soient préparées par les Etats-Unis. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-6408628736707417065?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/6408628736707417065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=6408628736707417065' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/6408628736707417065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/6408628736707417065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2009/12/propos-du-manuel-le-droit-de-la.html' title='à propos du manuel &quot;Le droit de la communication financière&quot;'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-6505538512396182451</id><published>2009-11-30T03:39:00.000-08:00</published><updated>2009-12-17T05:37:16.106-08:00</updated><title type='text'>Les comptes annuels et les perspectives de XBRL en termes de comparabilité</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;color:#000099;"&gt;Comment avancer sur le sujet ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/Syoaa57RePI/AAAAAAAAAGI/Z2fL5pDUiAY/s1600-h/livre+blanc.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#000099;"&gt;&lt;em&gt;Etude menée sur les comptes consolidés annuels publiés dans les documents de référence des sociétés industrielles et commerciales du CAC 40 au 31-12-2008.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi les comptes publiés par les groupes français cotés, établis depuis plusieurs années selon les normes IFRS, ne sont-ils toujours pas comparables entre eux ni comparables aux mêmes comptes établis par les groupes européens?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que tous les textes régissant la présentation des comptes ou états financiers des sociétés se préoccupent de la comparabilité, la manière d'y parvenir, ou tout du moins d'y tendre, n'a pas encore été mise en oeuvre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-6505538512396182451?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://etxetera.com/WPdownload.aspx' title='Les comptes annuels et les perspectives de XBRL en termes de comparabilité'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/6505538512396182451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=6505538512396182451' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/6505538512396182451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/6505538512396182451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2009/12/les-comptes-annuels-et-les-perspectives.html' title='Les comptes annuels et les perspectives de XBRL en termes de comparabilité'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-4892007319172767596</id><published>2009-07-16T03:50:00.000-07:00</published><updated>2009-07-20T08:35:32.740-07:00</updated><title type='text'>Et si l’on parlait de XBRL et de traductions ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un article est paru récemment sous le titre « Et si l’on parlait de traduction ? » sur le blog Reginfo le mardi 23 juin 2009.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;(Les extraits de l’article de Reginfo sont soulignés en caractères italiques marron dans le texte ci-dessous)&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;L’objet de ce document est de présenter, pour chacun des points de l’article précité, les apports de la technologie XBRL et notamment de la taxonomie XBRL IFRS qui standardise un modèle de contenu des comptes annuels strictement fondé sur les textes des normes et dont le contenu (et ses diverses traductions) est garanti par l’IASB. Les traductions de la taxonomie sont strictement équivalentes aux traductions des normes, sachant que la langue de base est l’anglais (version de la communauté européenne).&lt;br /&gt;Une illustration des difficultés de comparaison d’états financiers est présentée sur la base d’un échantillon de 10 groupes.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;XBRL en très peu de mots&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;XBRL est un langage standard et universel d’expression, de dématérialisation et de transmission électronique de données financières.&lt;br /&gt;Il permet d’extraire des systèmes, de transporter et d’importer dans les systèmes toute donnée financière, pourvu qu’elle soit décrite dans une taxonomie qui, elle-même, est transportée avec la donnée.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Taxonomie XBRL IFRS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La taxonomie XBRL IFRS est la taxonomie qui structure les normes IFRS. Elle est émise par l’IASB qui émet également les normes. Elle est appelée à être la base de tous les rapports financiers préparés en conformité avec ces normes. Elle est utilisée et incluse dans les premières taxonomies étendues par certains pays pour leurs besoins nationaux.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;IFRS translated&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La taxonomie XBRL IFRS offre une traduction de ses quelques 2759 éléments en 12 langues. La traduction est réalisée ou supervisée par l’IASB et utilise strictement les mêmes termes que les traductions des normes elles-mêmes. Il n’y a donc pas, en principe, d’ambigüité sur la définition des termes dans chacune des langues de la taxonomie. Ainsi le même élément, dans chacune des langues, fait référence au même article de la norme.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Commentaires sur les points de l’article&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Qui traduit ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Le constat de Reginfo se résume comme suit :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Premier constat, 79% des sociétés du SBF 120 avaient publié un document de référence en anglais au 31 mai dernier.&lt;br /&gt;Publication à fin mai : CAC 40 95% ; SBF 80 70% ; STOXX 50 100% (dont 93% à mi-avril)&lt;br /&gt;Publication ultérieure : CAC 40 5% ; SBF 80 30%&lt;br /&gt;Décalage : CAC 40 qq jours à qq semaines ; SBF 80 + 2 semaines pour 48%&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;XBRL et la traduction simultanée&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’utilisation de la taxonomie XBRL IFRS offre une traduction instantanée de tous les éléments de reporting inclus dans la taxonomie. Il s’agit au minimum de tous les postes de bilan, du compte de résultat, du tableau des flux et de tous les titres des notes annexes y compris du contenu standard des éléments de ces notes prévus par les IFRS.&lt;br /&gt;Pour ce qui est du contenu textuel des notes, il reste bien sûr à effectuer la traduction. Mais le groupe est soulagé pour tous les autres postes puisque la traduction est assurée et garantie par l’IASB. Le « tagging » des éléments avec les libellés français de la taxonomie, implique une disponibilité automatique en anglais, qui est la même pour tous les utilisateurs de la taxonomie IFRS et rend ainsi automatiquement comparables soit des comptes établis à la base en français pour les sociétés françaises soit des comptes établis à la base dans l’une ou l’autre des langues européennes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;La traduction est-elle fidèle ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Reginfo constate :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Distorsions dans les intitulés, ce qui ne facilite guère les recherches.&lt;br /&gt;CAC 40 « Registration document »&lt;br /&gt;SBF 80 « Reference document »&lt;br /&gt;Groupes européens Annual report et 20F&lt;br /&gt;Des documents sont similaires mais pas identiques&lt;br /&gt;Cela signifie qu’un lecteur anglophone et un lecteur francophone ne pourront pas discuter du document en se référant aux mêmes pages&lt;br /&gt;Documents identiques : CAC 40 31% ; SBF 80 44% ; SBF 120 46%&lt;br /&gt;Documents complètement différents : CAC 40 15% ; SBF 80 16%&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;La taxonomie IFRS et la comparabilité&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’adoption de la taxonomie XBRL IFRS permet l’utilisation des mêmes éléments strictement comparables dans toutes les langues dans lesquelles la taxonomie est traduite qui font, pour chacun d’eux, référence au texte de la norme. Les données sont strictement les mêmes puisqu’il n’existe qu’un seul fichier de données XBRL, peu importe la langue dans laquelle le lecteur va le lire ou l’utiliser. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La traduction est-elle fiable ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Que pensent les émetteurs eux-mêmes de leur traduction ?&lt;br /&gt;Satisfaction des émetteurs : Qualité du document 92% ; Processus de préparation 65% (Jugé « lourd »)&lt;br /&gt;Engagement de traducteurs 93% (28% plusieurs) ;&lt;br /&gt;Durée de traduction 26 jours ;&lt;br /&gt;Vérification par un collaborateur bilingue 76% ;&lt;br /&gt;Double vérification 48%&lt;br /&gt;Un travail long puisqu’il mobilise une personne durant 15 jours en moyenne pour les sociétés du CAC40 et 10 jours pour celles du SBF80.&lt;br /&gt;Résultat des traductions&lt;br /&gt;Moins de 5 contresens : CAC 40 80% ; SBF 80 64%&lt;br /&gt;Plus de 10 contresens : CAC 40 10% ; SBF 80 18%&lt;br /&gt;% des erreurs dans les comptes : CAC 40 10% ; SBF 80 25%&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Garanties de la traduction XBRL&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;La traduction limitée aux éléments textuels tout en utilisant les titres des notes de la taxonomie et les éléments textuels ou chiffrés de la taxonomie simplifie le travail de préparation des données XBRL grâce à la structuration des normes dans sa langue d’origine ou dans les langues de traduction. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Au fond, à quoi ça sert ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Les entreprises estiment que 50% des utilisateurs se référent à la version française et 50% à la version anglaise. Un chiffre cohérent avec ce que l’on sait de la détention du capital des sociétés du CAC 40 par les investisseurs étrangers (proche de 50%) et, plus généralement, de l’internationalisation des marchés de capitaux.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est vrai que les comptes émis par les sociétés cotées sont lus par des lecteurs non français et introduits dans des programmes d’analyse permettant d’émettre des « ratings » et toutes sortes de recommandations sur les titres ou la gouvernance des groupes. Ces avis sont émis après analyse des comptes du groupe, mais aussi par comparaison avec des groupes ayant des activités ou une structure similaire ou même jugés complémentaires.&lt;br /&gt;L’utilisation de XBRL et d’une taxonomie officielle telle que XBRL IFRS garantit la parfaite comparabilité des comptes automatisable sans ressaisie ni interprétation. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Eléments d’enquête complémentaire sur la traduction des comptes &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Documents sélectionnés&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les sociétés suivantes ont été prises au hasard dans les listes des sociétés cotées à Paris, à Londres et à Francfort. L’échantillon se compose de 5 sociétés françaises, 2 sociétés anglaises et 3 sociétés allemandes.&lt;br /&gt;L’échantillon confirme que la recherche nécessite de connaitre en France le terme officiel de Document de référence requis par l’AMF qui porte 4 noms différents dans notre échantillon de 5 sociétés, les anglais et les allemands utilisant le terme commun de Annual report :&lt;br /&gt;AIR FRANCE Reference document 2008-2009&lt;br /&gt;CAP GEMINI Financial report Reference document 2008&lt;br /&gt;DANONE Registration Document 2008&lt;br /&gt;DIAGEO Annual Report 2008&lt;br /&gt;LVMH Translation of the French Document de référence 2008&lt;br /&gt;PSA Registration document 2008&lt;br /&gt;ROYALDUTCH Annual report and form 20F 2008&lt;br /&gt;SIEMENS Annual report 2008&lt;br /&gt;THYSSENKRUPP Annual report 2007-2008&lt;br /&gt;VOLKSWAGEN Annual report 2008 &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Les libellés des lignes utilisées par les groupes ont été rapprochés des éléments de la taxonomie XBRL IFRS 2009. Une comparaison stricte des libellés utilisés à été effectuée avec les libellés de la taxonomie. S’agissant d’une comparaison stricte, telle que celle qu’effectuerait un logiciel, aucune interprétation qui permettrait de considérer comme comparable des libellés utilisés suffisamment proches de ceux de la taxonomie n’a été effectuée. Ainsi, par exemple, « Gross profit » est considéré différent de « Gross margin ».&lt;br /&gt;Notons que sans équivalence automatique des libellés, toute comparaison des éléments reportés des différentes sociétés nécessite une interprétation humaine qui est plus ou moins fiable selon que les libellés des éléments sont plus ou moins proches. Notons également qu’à équivalence de libellé, il n’y a pas de garantie que le contenu est équivalent puisque l’ensemble des libellés ne fait pas référence à une définition commune. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Compte de résultat&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Seul Air France présente un compte de résultat par nature, tous les autres groupes présentent un résultat par fonction.&lt;br /&gt;Le résumé suivant compare les libellés de lignes utilisés par les groupes et les éléments de la taxonomie XBRL IFRS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les lignes du compte de résultat, la taxonomie XBRL IFRS contient 18 éléments. Les groupes utilisent 3 de ces lignes, soit 17%.&lt;br /&gt;Le nombre de lignes renseignées dans l’échantillon est de163 dont 12 reprennent exactement les éléments de la taxonomie, soit 7%.&lt;br /&gt; Le palmarès des éléments utilisés est le suivant :&lt;br /&gt;« Cost of sales » 5 ;&lt;br /&gt;« Gross profit » 4 ;&lt;br /&gt;« Revenue » 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trois lignes sont les seules pour lesquelles on retrouve l’équivalence exacte avec les éléments de la taxonomie. Seuls 6 groupes utilisent des éléments de la taxonomie.&lt;br /&gt;Remarque : pour ne pas être trop sévère, il convient de reconnaitre que 2 groupes pourraient faire partie du palmarès pour avoir utilisé « Revenues » au pluriel. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Bilan&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour le bilan, les équivalences sont un peu plus nombreuses :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La taxonomie XBRL IFRS contient 52 éléments. Les groupes utilisent 23 de ces lignes, soit 44%.&lt;br /&gt;Le nombre de lignes renseignées dans l’échantillon est de184 dont 82 reprennent exactement les éléments de la taxonomie, soit 45%.&lt;br /&gt; Le palmarès de l’utilisation des éléments de la taxonomie est le suivant :&lt;br /&gt;« Property, plant and equipment” 9;&lt;br /&gt;“Cash and cash equivalents” 9 ;&lt;br /&gt;“Inventories” 8 ;&lt;br /&gt;“Goodwill” 6 ;&lt;br /&gt;“Deferred tax assets” 5 ;&lt;br /&gt;“Non-current assets” 5 ;&lt;br /&gt;“Retained earnings” 5 ;&lt;br /&gt;“Deferred tax liabilities” 5 ;&lt;br /&gt;“Non-current liabilities” 5&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il semble qu’il y ait consensus pour les deux éléments les plus utilisés.&lt;br /&gt;Notons cependant, que l’utilisation d’un même élément ne recouvre pas nécessairement la même notion dans la mesure où les autres éléments ne sont pas utilisés. Par exemple, l’utilisation de l’élément « Other financial liabilities » n’implique pas qu’il s’agit du même contenu que celui de la taxonomie lorsqu’on utilise par ailleurs une rubrique de dettes financières telle que « Borrowings and bank overdrafts » qui n’est pas présente dans la taxonomie.&lt;br /&gt;Par contre, pour le Capital social, la ligne est renseignée par tous les groupes de l’échantillon, mais un seul utilise l’élément de la taxonomie « Issued capital ». Pour les intérêts minoritaires, tous les groupes utilisent la ligne « Minority interests » alors que l’élément de la taxonomie est libellé « Non-controlling interests ». &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour l’ensemble du Bilan et du Compte de résultat, le palmarès des groupes utilisant les éléments exacts en anglais de la taxonomie XBRL IFRS est le suivant :&lt;br /&gt;DIAGEO : Bilan 13 ; Compte de résultat 2 ; Total 15&lt;br /&gt;Siemens: Bilan 10 ; Compte de résultat 2 ; Total 12&lt;br /&gt;Volkswagen: Bilan 10 ; Compte de résultat 2 ; Total 12&lt;br /&gt;Royaldutch: Bilan 9 ;Total 9&lt;br /&gt;LVMH: Bilan 8 ; Compte de résultat 2 ; Total 10&lt;br /&gt;DANONE: Bilan 9 ; Total 9&lt;br /&gt;AIRFRANCE: Bilan 7 ; Total 7&lt;br /&gt;PSA: Bilan 7 ; Total 7&lt;br /&gt;ThyssenKrupp AG: Bilan 6 ; Compte de résultat 1 ; Total 7&lt;br /&gt;CAPGEMINI: Bilan 3 ; Total 3&lt;br /&gt;Parmi les groupes de l’échantillon, Diageo utilise 13 éléments de la taxonomie, Siemens et Volkswagen en utilisent 10. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Les efforts faits par l’IASB pour produire une taxonomie IFRS de qualité, strictement liée aux normes, devraient permettre aux groupes de s’y référer pour leurs traductions de leurs comptes.&lt;br /&gt;Lorsqu’un groupe adopte la technologie XBRL, la taxonomie permet de travailler dans sa langue d’origine et de ne pas se préoccuper de la traduction qui est portée par la taxonomie. Ainsi, un lecteur pratiquant une autre des langues (de la communauté Européenne ou de tout autre pays) pourrait lire les comptes dans sa langue. Les analystes pratiquant des analyses comparatives ne devraient pas devoir interpréter la traduction faite des comptes et constamment faire référence au contexte (langue d’origine ou lecture des notes explicatives annexes) et auraient ainsi la possibilité de comparer des éléments strictement comparables.&lt;br /&gt;Bien sûr, il reste à traduire le rapport de gestion et les notes textuelles annexes. Cependant, ce travail peut être facilité par l’adoption de la taxonomie qui contient, de manière structurée et également dans les diverses langues, toutes les exigences de contenu prévues par les normes. Il est donc également possible de standardiser le contenu de l’annexe pour faciliter les comparaisons automatiques et les recherches ciblées.&lt;br /&gt;Dans un premier temps, dans le cas où le groupe n’est pas prêt à mettre en œuvre une démarche XBRL, il est toujours possible de faire référence à la taxonomie pour libeller précisément les éléments utilisés et pour utiliser la traduction de ces éléments dans la préparation de versions en anglais.&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas très loin de commencer à voir apparaître et même à voir utiliser des comptes de groupes « traduits » en taxonomie IFRS XBRL et en technologie XBRL par des tierces parties sans la participation des groupes émetteurs. Dans ce cas, les libellés non rigoureux peuvent donner libre cours à de nombreuses, et peut-être non souhaitables, interprétations.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;Référence de l’article Reginfo :&lt;br /&gt;Labrador livre ici en exclusivité les résultats de son enquête sur la traduction en anglais des documents de référence en 2008. Les équipes de Labrador et de REGinfo se sont penchées sur les processus de traduction des documents de référence. Elles ont analysé les versions françaises et leur traduction en anglais publiées par les sociétés du SBF 120 ainsi que celles du STOXX 50 à titre de comparaison. Soit un total de 235 documents. Dans le même temps, Labrador adressait un questionnaire à ces sociétés sur leurs pratiques en la matière. Le taux de réponse, de 23% pour les sociétés du SBF 120, permet de déterminer les process utilisés. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-4892007319172767596?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/4892007319172767596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=4892007319172767596' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/4892007319172767596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/4892007319172767596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2009/07/et-si-lon-parlait-de-xbrl-et-de.html' title='Et si l’on parlait de XBRL et de traductions ?'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-6527582360635219586</id><published>2009-03-25T01:54:00.000-07:00</published><updated>2009-03-25T02:18:59.838-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MEDEF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AFEP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rémunération des dirigeants'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='xbrl'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mandataires sociaux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='taxonomie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='AMF'/><title type='text'>La taxonomie XBRL sur les rémunérations des mandataires sociaux</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’objectif de cet article est de décrire succinctement et sur la base d’un exemple concret, comment une recommandation peut rapidement devenir une taxonomie XBRL mise à la disposition des « remettants ». Il tend à montrer comment XBRL peut aider à structurer la recommandation et ce qu’apporte XBRL en termes de collecte et d’analyse de l’information.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#330099;"&gt;&lt;strong&gt;De la recommandation à la taxonomie&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#330099;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;La recommandation&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il s’agit à l’origine des Recommandations sur la rémunération des dirigeants mandataires sociaux de sociétés dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé, émises par l’AFEP et le MEDEF en Octobre 2008.&lt;br /&gt;Cette recommandation a été reprise par une recommandation émise le 22 décembre 2008 par l’AMF : Recommandation de l’AMF relative à l’information à donner dans les documents de référence sur les rémunérations des mandataires sociaux.&lt;br /&gt;L’objet de cette recommandation est de décrire l’information à donner sur les rémunérations des mandataires sociaux et les programmes d’options. Il est précisé :&lt;br /&gt;En conséquence, l’AMF recommande aux sociétés cotées de présenter dans leur document de référence l’ensemble des informations relatives à la rémunération des dirigeants, selon les modalités précisées dans la Recommandation, étant rappelé que :&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;la présentation des informations relatives aux rémunérations conformément aux termes de la présente recommandation satisfait aux exigences prévues par le code de commerce s’agissant des informations à faire figurer dans le rapport de gestion ainsi qu’à celles définies par les textes applicables concernant l’établissement d’un document de référence ou d’un prospectus;&lt;br /&gt;- le document de référence peut faire office de rapport annuel (incluant notamment le rapport de gestion) présenté à l’assemblée générale des actionnaires dès lors que toutes les informations requises par la loi y figurent ;&lt;br /&gt;- l’information relative aux rémunérations des dirigeants demandée dans le document de référence remplit les exigences du Règlement européen en la matière.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Il est proposé dans la recommandation, de présenter les informations dans des tableaux. Les tableaux 1 à 7 de la recommandation AFEP / MEDEF sont repris par la recommandation AMF qui y apporte quelques précisions. L’AMF complète cette information par trois tableaux supplémentaires.&lt;br /&gt;Il est important de noter trois points importants au regard de XBRL dans ce cas :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;Il ne s’agit pas de créer de nouvelles obligations mais de donner une structure à l’information déjà exigée des entreprises. « La Recommandation de l’AMF ne créé pas de nouvelle obligation pour les sociétés cotées en matière d’information sur les rémunérations et les avantages des mandataires sociaux, mais réalise uniquement une synthèse et un guide pratique des informations à fournir au regard des textes existants en la matière. »&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;Les modèles de tableaux ne sont pas obligatoires mais indicatifs de l’information à fournir : on privilégie le contenu par rapport à la forme. « Les émetteurs utilisent les tableaux reproduits ci-après ou d'autres modèles de tableaux à condition que l'information donnée soit équivalente. »&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;Les tableaux ne sont pas nécessairement suffisants à la compréhension de l’information, un texte supplémentaire est éventuellement nécessaire. « La présentation de ces tableaux n’exonère pas l’émetteur, pour la bonne compréhension des informations, de fournir des explications nécessaires et utiles notamment au regard des principes applicables dans les recommandations AFEP/MEDEF. »&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L’établissement de la taxonomie&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;La recommandation AMF constitue un réel cas d’école pour XBRL. Les trois points précisés ci-dessus sont tout à fait adaptés à la création d’une taxonomie XBRL : &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;l’information est structurée : c’est exactement l’objectif du langage XBRL qui est de structurer l’information financière par la définition et la hiérarchisation des éléments d’information dans une taxonomie ; &lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;la forme n’est pas obligatoire : en effet, le langage XBRL s’attache à décrire le flux de l’information financière et ne fournit pas d’indication quant à la forme de la saisie ou de la restitution ;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;les tableaux doivent être complétés par du texte : le langage XBRL permet de véhiculer des montants et du texte et toute autre type de données incluses dans un rapport financier : dates, nombres de titres, valeurs unitaires de titres, etc.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;L’analyse de l’information&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La création d’une taxonomie commence par une analyse fonctionnelle de l’information à véhiculer.&lt;br /&gt;Cette analyse consiste à comprendre ou à préciser la définition de chaque montant ou information requise. Par exemple, s’il s’agit de montants bruts ou de montants nets ou des deux, il va être nécessaire de créer des éléments de taxonomie précis et levant cette éventuelle ambigüité.&lt;br /&gt;Il faut également détailler l’information de manière à ce qu’il y ait un élément de taxonomie pour chaque « case » d’un tableau ou pour chaque information. Par exemple, lorsqu’un intitulé de colonne indique la période de validité d’un plan d’option, il va falloir définir deux éléments de taxonomie pour indiquer d’une part, la date de début de validité et d’autre part, la date de fin.&lt;br /&gt;Il faut enfin s’assurer que la même information est définie par un élément unique, même si elle figure à plusieurs endroits dans les tableaux. Par exemple, la rémunération due à un dirigeant indiquée dans le tableau de synthèse 1 est la même que le total du tableau récapitulatif des rémunérations 2.&lt;br /&gt;Le résultat de l’analyse est une liste d’éléments dont les libellés suivent des règles de construction de manière à les rendre compréhensibles en dehors du contexte des tableaux et cohérents entre eux. Cette liste est également hiérarchisée : présentation et calcul (lorsque les éléments de détail doivent s’agréger dans des totaux et sous-totaux). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;La structure XBRL&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le langage XBRL accepte toutes structures de données, de la plus simple « liste » aux plus complexes « multidimensionnelles ». Il a lieu, lors de l’établissement d’une taxonomie de définir la structure la mieux appropriée à la saisie et l’exploitation des données qu’elle va permettre de véhiculer. Il faut conserver un équilibre entre la technologie qui offre des possibilités quasiment illimitées et la compréhension et la prise en main par l’utilisateur qui doit rester l’objectif premier. La solution la plus « simple » pour l’utilisateur et la plus proche du métier doit être favorisée.&lt;br /&gt;Il se trouve, dans le cas présent, que l’information demandée est limitée en volume mais complexe dans sa structure. Deux axes d’analyse structurent la plupart des tableaux : d’une part les mandataires sociaux dirigeants ou non dirigeants (tableau 3 des jetons de présence) qui doivent être listés individuellement et d’autre part, les plans d’attribution d’actions ou d’options qui doivent être listés par numéro de plan ou description. Les montants, nombre d’actions ou d’options attribués ou levés, sont à indiquer au croisement de ces deux axes d’analyses. Il y avait donc lieu de créer une taxonomie dimensionnelle grâce à laquelle, les éléments liés à chaque mandataire social et chaque plan ne sont saisis qu’une fois et sont utilisés pour saisir les montants et informations se trouvant au croisement de chaque valeur. Cette structure de l’information dans la taxonomie permet de se détacher de la forme des tableaux pour saisir l’information et créer le rapport XBRL.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;La construction technique de la taxonomie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La construction finale de la taxonomie correspond à la partie technique de la mise en forme des fichiers .xml qui constituent la taxonomie : fichier d’entrée .xsd, fichier des éléments et fichiers de liens de présentation, de calcul et de libellés. Lorsque la taxonomie est complexe comme dans cet exemple, il faut également construire les fichiers des dimensions et de liens entre les éléments et les dimensions.&lt;br /&gt;Il existe des outils qui aident à cette construction et qui permettent de créer des taxonomies valides au regard des spécifications précises XBRL. La taxonomie doit en effet être tout à fait générique de manière à pouvoir être lue et exploitée par toute application adaptée au traitement du langage XBRL. Il est d’ailleurs bon de s’assurer qu’elle est lisible et validée par plusieurs éditeurs XBRL avant de la publier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;La mise à disposition de la taxonomie&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La taxonomie ainsi créée est tout d’abord testée : techniquement et fonctionnellement, puis mise à disposition à tout émetteur ou tout destinataire des rapports XBRL.&lt;br /&gt;Les émetteurs peuvent utiliser la taxonomie de plusieurs manières :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;s’ils ne sont pas tout à fait familiers du langage XBRL, pour s’assurer, par simple lecture de la taxonomie, de l’exhaustivité des informations relatives aux rémunérations des mandataires sociaux qu’ils produisent ;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;pour préparer manuellement des rapports XBRL des rémunérations des mandataires sociaux grâce à des outils adaptés qui permettent de saisir les informations dans les modèles proposés et qui produisent le rapport XBRL ;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;pour produire automatiquement les rapports XBRL par interface avec les applications contentant l’information.&lt;/span&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Utilisations de la taxonomie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Intérêt d’une taxonomie XBRL&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’intérêt de disposer d’une taxonomie XBRL dans l’exemple des rémunérations des mandataires sociaux est :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;Pour l’émetteur, de ne produire l’information qu’une seule fois. En effet, l’information produite par utilisation de cette taxonomie satisfait, comme indiqué dans la recommandation de l’AMF, aux exigences prévues par le code de commerce s’agissant des informations à faire figurer dans le rapport de gestion ainsi qu’à celles définies par les textes applicables concernant l’établissement d’un document de référence ou d’un prospectus; au contenu du rapport annuel (incluant notamment le rapport de gestion) présenté à l’assemblée générale des actionnaires et aux exigences du Règlement européen en la matière.&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;Pour les utilisateurs, de disposer d’une information structurée, comparable d’un exercice à l’autre et d’une société à l’autre et de pouvoir construire de manière générique des analyses fiables sur les données produites.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Développements futurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’information véhiculée par cette taxonomie constitue une brique de la taxonomie plus large concernant les Informations réglementées et dont la construction a été entreprise par un groupe de travail ad hoc constitué au sein de XBRL France.&lt;br /&gt;Le fait que les informations fournies par cette taxonomie satisfont aux exigences du règlement Européen en la matière permet d’imaginer, à court terme, du développement équivalent de taxonomies dans les divers pays d’Europe et d’établissement de compilation et de comparatifs au niveau Européen. Un des objectifs de XBRL Europe est de coordonner le développement de telles taxonomies dans les divers pays d’Europe de manière à favoriser leur interopérabilité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Article publié dans la newsletter n° 10 de xbrl France: &lt;a href="http://www.xbrl.fr/"&gt;xbrl.fr &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-6527582360635219586?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/6527582360635219586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=6527582360635219586' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/6527582360635219586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/6527582360635219586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2009/03/la-taxonomie-xbrl-sur-les-remunerations.html' title='La taxonomie XBRL sur les rémunérations des mandataires sociaux'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-3585193872360034162</id><published>2008-12-15T01:42:00.000-08:00</published><updated>2009-01-07T07:50:54.506-08:00</updated><title type='text'>XBRL : la rupture !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc6600;"&gt;&lt;strong&gt;XBRL est à l’EDI ce qu’internet fut au minitel&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Il s’agit là d’une affirmation quelque peu provocatrice, mais tout de même objective. Le tsunami internet a emporté, dans son déferlement, tous les efforts intellectuels et matériels investis en France dans le minitel. Une des principales raisons est qu’il s’agissait d’un phénomène international qui s’est répandu grâce à la puissance et la légitimité que ce statut lui conférait. Phénomène gagnant-gagnant dans lequel les opérateurs et les utilisateurs ont bien compris tous les avantages.&lt;br /&gt;En matière de transfert de données financières, la vague XBRL gonfle et ne s’arrêtera pas aux frontières de la France.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Finis les documents papier, les scanners approximatifs de documents PDF. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#000000;"&gt;Ce qui est important est le contenu : la donnée, qui, numérisée à l’aide d’un standard, reste unique grâce à une définition précise qui circule avec elle et devient disponible à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finis les formats multiples, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;les formulaires Cerfa tracés au millimètre, les documents comptables divers préparés pour les banques, pour le dépôt aux greffes, pour une publication plaquette ou pdf sur Internet. Aujourd'hui, la même donnée est demandée autant de fois qu’elle est incluse dans un support avec toutes les erreurs de saisie, ressaisies ou de contrôle et de rapprochements que ce processus comporte. Demain, la donnée étant au centre, on évite sa recopie d’un support ou d'un format à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fini l’EDI propriétaire nécessitant de passer par des intermédiaires agréés. L’EDI se limite aujourd'hui en France aux imprimés fiscaux et est défini par rapport à ceux-ci. Une dématérialisation en EDI suppose donc que l’on distribue aux banques ou aux greffes des formats définis par l’administration fiscale et non par la réglementation comptable. Les formats ne sont certes pas très divergents pour les états financiers de synthèse. Ils le sont plus pour les tableaux annexes et les imprimés fiscaux ne comportent pas l’annexe aux comptes qui fait partie intégrante des comptes annuels.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;&lt;strong&gt;XBRL est un standard ouvert, générique et libre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Un standard ouvert signifie qu’il décrit lui-même la façon dont il peut être étendu pour des besoins propres. Générique signifie qu’il permet les transferts de données indépendamment des systèmes qui les produisent ou les consomment. Libre signifie qu’il est fourni gratuitement par un consortium international et qu’il se doit d’être suffisamment large et stable pour être adopté par le plus grand nombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;XBRL met les données en libre service. Chaque donnée publiée sous format XBRL devient une donnée absolue portée par la définition et le référentiel de norme qui lui sont liés. Par exemple, le Chiffre d’affaires est unique et n’a qu’une définition qui est celle du Plan comptable indépendamment du document dans lequel il se trouve : compte de résultat comptable, fiscal, en compte ou en liste et toute note annexe le commentant. Le Chiffre d’affaires peut donc être ainsi utilisé comme une donnée comparable d’un exercice à l’autre et d’une société à une autre. S’il s’agissait du Chiffre d’affaires défini par les IFRS, il pourrait être également comparé d’un groupe à un autre sans distinction de pays d'appartenance, pouvu qu'il ait adopté cette norme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;XBRL permet une économie sur la publication, sur l’analyse des données, sur les rapprochements entre reporting. Il est trop tôt pour disposer de statistiques sur les économies réalisées. Il est cependant facile d’imaginer que la préparation d’un fichier de données ou de fichiers de données satisfaisant tous les besoins d’échanges ou de publication selon une taxonomie commune ou des taxonomies héritant toutes du même noyau commun feront réaliser des économies dans la préparation, la manipulation, les ressaisies et contrôles en découlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas imaginer des moteurs de recherches spécialisées pour les données financières qui seraient à même d’interroger toute donnée financière présente sur le web au format XBRL et permettant ainsi la réalisation de recherches ou de benchmarking instantanés. Les intermédiaires ajouteraient de la valeur aux données offrant des présentations agréables à l’utilisateur ou des ratios, tendances et autres analyses facilitant les comparaisons.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tout ceci est-il si difficile à mettre en œuvre ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Si l’on se limite, comme il est suggéré ci-dessus, aux données publiées, il est très simple de produire des données au format XBRL. Il est également possible de procéder par étapes successives en allant du plus simple (les états de synthèse, par exemple) au plus compliqué (les détails de certaines notes annexes, par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment démarrer ? L’étape la plus consommatrice de temps est celle qui consiste à s’assurer de l’existence de la source des données et des possibilités de lecture de ces données. Pour ce qui est des étapes plus techniques de lecture, de mise en correspondance des données avec la taxonomie XBRL et de mise en forme des données en XBRL (en accord avec la spécification de la norme), des outils simples existent d’ores et déjà qui fonctionnent en bout de chaine, donc sans pratiquement aucun impact sur les systèmes existants. Il est également relativement simple de récupérer les données pour les analyser directement ou les introduire dans des bases de données de stockage et d’analyse. Il y a d’ores et déjà des références en la matière sur les outils utilisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A terme, mais seulement à terme, XBRL s’introduira au cœur des systèmes afin de permettre tout échange automatisé de données entre systèmes selon une taxonomie complexe satisfaisant aussi bien les demandes internes qu’externes. Une des réticences actuelle à l’adoption du standard XBRL est la crainte d’avoir à refondre des systèmes informatiques coûteux et sophistiqués. Les cataclysmes de l’an 2000, des IFRS ou de Sarbanes Oxley sont encore présents dans l’inconscient collectif. Il n’est donc pas nécessaire de mettre en avant un « big bang » mais plutôt une adoption graduelle qui fera son chemin étape après étape et selon les degrés de satisfaction de chaque étape et les économies et optimisations concrètes obtenues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adoption d’XBRL représente bien une révolution, une révolution qui prend son temps mais dont la tendance de fond est à l’accélération !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-3585193872360034162?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/3585193872360034162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=3585193872360034162' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/3585193872360034162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/3585193872360034162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2008/12/xbrl-la-rupture.html' title='XBRL : la rupture !'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-4251431474300829263</id><published>2008-09-03T01:01:00.001-07:00</published><updated>2008-09-03T02:05:43.748-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comptes annuels'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ouvrage de référence'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='taxonomie comptes annuels'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='comprendre XBRL'/><title type='text'>Premier ouvrage de référence en français</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/SL5FSAHFoaI/AAAAAAAAAD0/2wqsUQS2LJc/s1600-h/manuel+bod+1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241703191875527074" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/SL5FSAHFoaI/AAAAAAAAAD0/2wqsUQS2LJc/s400/manuel+bod+1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Faites parler vos chiffres et notes financières!&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Cet ouvrage se propose de familiariser le lecteur avec les bases du nouveau langage d’échange de données financières sur le Web, et guide l’utilisateur dans la publication et la diffusion des comptes annuels.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Disponible en ligne ou en librairie:&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.bod.fr/index.php?id=1786&amp;amp;objk_id=151225"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://www.bod.fr/index.php?id=1786&amp;amp;objk_id=151225&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Description&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’objectif de XBRL est de fournir un média d’échange universel de données financières. &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Il s’agit d’améliorer et de fluidifier les échanges d’informations financières pour mieux partager l’information diffusée.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Cet ouvrage présente les bases du standard, comment il s’est déjà implanté et pourquoi il est appelé à devenir incontournable pour la production et la diffusion des données financières d’entreprises. &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Cet ouvrage a pour objectif de contribuer à l’effort d’information et de sensibilisation nécessaire à l’adoption large du standard et à la généralisation de son utilisation.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;XBRL s’adresse aux gens du métier, ceux-là mêmes qui sont à même de publier des informations financières lesquelles atteignent leur état final dans les Etats Financiers ou Comptes Annuels et ceux qui sont amenés à recevoir et à analyser ces informations.&lt;br /&gt;En effet, le langage XBRL qui permet de rendre « nomades » les informations financières, véhicule, avec la donnée, l’ensemble du langage permettant de comprendre cette donnée. &lt;span style="color:#cc6600;"&gt;&lt;strong&gt;Il est donc primordial que les gens du métier soient familiers de ce langage au même titre qu’ils sont familiers des normes comptables que ce langage ne fait que structurer.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;Il explique en quoi consiste XBRL et vise à familiariser le lecteur avec les concepts. Il aide à comprendre le contenu de la taxonomie officielle pour véhiculer les Comptes Annuels des sociétés françaises. Enfin, il présente un projet de publication des Comptes annuels en conformité avec le standard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Intérêt&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;A l’heure où les comptes déposés auprès de la SEC et d’autres bourses dans le monde deviennent disponibles sur le Web d’un simple clic au format XBRL, l’analyse et la comparaison des données financières publiées sont accessibles et lisibles par tout intéressé. Les entreprises internationales ne pourront rester longtemps en dehors de cette tendance incontournable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’ensemble des sociétés, les dépôts de comptes s’effectuant déjà, dans de nombreux pays européens (et en France depuis le 30 juin 2008) au format XBRL, la diffusion et la transmission des données grâce à ce standard s’en trouvera rapidement généralisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name="table"&gt;&lt;strong&gt;Table des matières&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Partie 1 : Le langage XBRL&lt;br /&gt;Partie 2 : Le standard XBRL&lt;br /&gt;Partie 3 : Les fonctions avancées du standard XBRL&lt;br /&gt;Partie 4 : L’application aux comptes annuels&lt;br /&gt;Partie 5 – Méthodologie de mise en œuvre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-4251431474300829263?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/4251431474300829263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=4251431474300829263' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/4251431474300829263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/4251431474300829263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2008/09/premier-ouvrage-de-rfrence-en-franais.html' title='Premier ouvrage de référence en français'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/SL5FSAHFoaI/AAAAAAAAAD0/2wqsUQS2LJc/s72-c/manuel+bod+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-4904993878620710864</id><published>2008-07-09T03:04:00.001-07:00</published><updated>2008-07-09T03:04:07.535-07:00</updated><title type='text'>XBRL Network</title><content type='html'>&lt;embed src="http://static.ning.com/networkcreators/widgets/index/swf/badge.swf?v=4916" quality="high" scale="noscale" salign="lt" wmode="transparent" bgcolor="#ffffff" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" width="206" height="64" allowScriptAccess="always" flashvars="networkUrl=http%3A%2F%2Fxbrlnetwork.ning.com%2F&amp;amp;panel=user&amp;amp;username=3pcie9dfaq3ob&amp;amp;avatarUrl=http%3A%2F%2Fapi.ning.com%2Ffiles%2FgmPwPeG3s9RF7g2-y9mDKkrphJnKh174Mj%2AdyNkmLpF2E8cCctTPJPpfPv77s2s2BVvXyS0wESOPDqRrP0TKmIKMyz4Qat0x%2Fphamon1.jpg%3Fwidth%3D48%26height%3D48%26crop%3D1%253A1&amp;amp;configXmlUrl=http%3A%2F%2Fstatic.ning.com%2FXBRLnetwork%2Finstances%2Fmain%2Fembeddable%2Fbadge-config.xml%3Ft%3D1215510467" &gt;&lt;/embed&gt; &lt;br /&gt;&lt;small style="font-size: 12px;"&gt;&lt;a target="_blank" href="http://xbrlnetwork.ning.com"&gt;View my page on &lt;em&gt;XBRL Network&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-4904993878620710864?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/4904993878620710864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=4904993878620710864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/4904993878620710864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/4904993878620710864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2008/07/xbrl-network.html' title='XBRL Network'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-3149024116046890057</id><published>2008-01-11T02:11:00.000-08:00</published><updated>2008-01-11T02:14:30.683-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='reporting consolidation XBRL référentiel'/><title type='text'>Point de vue d'un practicien du reporting consolidé</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Combien de temps, d’effort et d’argent investissons-nous dans la mise en œuvre de d’un reporting consolidé ?  Quel en est le coût de maintenance ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La méthodologie de mise en œuvre d’un reporting consolidé suppose la définition d’un référentiel élaboré au niveau central du groupe: plan de comptes, analyses dimensionnelles, calculs de saisie, validation des données entrées. Ce référentiel doit être diffusé et les sites locaux doivent être formés afin d’établir des tables de passage entre les systèmes locaux producteurs de l’information et les remontées dans le système central.&lt;br /&gt;Combien d’efforts, de temps et d’argent sont passés à définir au mieux ce référentiel, compte tenu des contraintes du système avec lequel il est élaboré. Qui n’a pas demandé à son fournisseur un paramétrage « standard » lui garantissant la publication ou l’alignement sur une publication de comptes aux normes IFRS ou USGAAP ? Ces paramétrages existent dans la plupart des cas mais sont bien sûr propriétaires (variant selon le fournisseur ou consultant qui intervient dans la mise en œuvre), et ont un coût. Ils ne se préoccupent pas des systèmes source, de telle sorte que des développements spécifiques sont bien souvent nécessaires pour permettre l’envoi des données d’un système dans l’autre et ceci même dans le cas où les sources et destinations se réclament de la même norme.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Et si un référentiel gratuit existait ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un référentiel exprimé dans les langues les plus usitées. Un référentiel qui contient toute les définitions nécessaires à l’établissement des comptes dans la norme choisie par le groupe et qui est documenté par référence au texte de cette norme. Un référentiel qu’il est aisé d’étendre aux besoins spécifiques du groupe. Un référentiel qui contient en lui-même ses propres règles de validation. Un référentiel lisible en dehors de toute application informatique et indépendant de toute application. Ces référentiels existent sous la forme de taxonomies XBRL. Celles-ci ne sont pas, comme il semble aujourd’hui, réservées aux régulateurs pour la publication externe de données.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les sièges centraux des groupes ne sont-ils pas des régulateurs pour leurs entités de reporting ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Supposons un instant que les systèmes transactionnels et les systèmes de reporting puissent « intégrer » ces référentiels, voire être mis en œuvre à partir de ces référentiels externes gratuits. Les systèmes pourraient alors s’alimenter l’un par l’autre par référence à ce référentiel commun. Quoi de plus simple alors de définir un système de reporting de groupe que tous peuvent comprendre, alimenter automatiquement et qui permet au groupe de savoir très exactement comment chaque chiffre qu’il analyse est fait ? Combien d’efforts économisés ? Quelle amélioration de la fluidité de transmission des données ? C’est là, très exactement, la promesse de XBRL.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-3149024116046890057?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/3149024116046890057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=3149024116046890057' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/3149024116046890057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/3149024116046890057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2008/01/point-de-vue-dun-practicien-du.html' title='Point de vue d&apos;un practicien du reporting consolidé'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-138598597683702128</id><published>2007-09-28T07:36:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T03:01:31.070-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Comptes annuels'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='xbrl'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='IFRS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='taxonomie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Plan comptable'/><title type='text'>XBRL, la taxonomie Etats Financiers Français et le Plan Comptable Général</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;XBRL est le langage standard d’expression des données financières ou d’analyse financière.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Le principe sous-jacent à XBRL est que l’information « taggée » dans les systèmes de production de données peut être transportée d’un système à l’autre, suivie dans les rapports internes distribués dans les diverses divisions ou départements et finalement être publiée dans les états financiers ou comptes annuels de la société ou du groupe.&lt;br /&gt;XBRL a vocation à devenir la fondation d’une nouvelle génération d’applications financières à base de services Web qui permettront aux sociétés:&lt;br /&gt;- de satisfaire de manière standard aux différentes exigences de publication émises par les régulateurs,&lt;br /&gt;- de se comparer et d’être comparables aux autres acteurs du marché à l’intérieur d’un référentiel public et adopté de manière globale,&lt;br /&gt;- de fournir aux intermédiaires financiers des informations fiables ne nécessitant pas d’interprétation ou d’applications de modèles plus ou moins adaptés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;strong&gt;XBRL et les taxonomies&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le langage XBRL de transport de données ne se comprend qu’à travers une taxonomie.&lt;br /&gt;Une taxonomie est un référentiel comprenant entre autre et pour rester simple :&lt;br /&gt;- la liste des rubriques définies et leur nom unique,&lt;br /&gt;- les libellés pouvant être exprimés dans toutes les langues,&lt;br /&gt;- les liens de présentation et de calcul existant entre elles,&lt;br /&gt;- un certains nombre d’attributs les caractérisant, tels que le type (fin de période ou pour la période), le sens d’agrégation (+ ou -), les sens normal (débit ou crédit),&lt;br /&gt;- et la norme dans laquelle ces rubriques sont définies avec, éventuellement des liens de référence vers les chapitres et paragraphes de cette norme.&lt;br /&gt;Les liens de présentation et de calculs sont présentés sous forme hiérarchique. Chaque nœud de la hiérarchie de calcul est l’agrégat des éléments qui le composent.&lt;br /&gt;Il existe aujourd’hui un certain nombre de taxonomies officielles, notamment une taxonomie IFRS et une taxonomie US GAAP.&lt;br /&gt;Un Rapport XBRL présente les montants relatifs aux rubriques de cette taxonomie et le contexte des montants. Les contextes définis sont valables pour l’ensemble du rapport.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116467152791118322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwFXxGsRofI/AAAAAAAAAB8/R5vlNqYVvQc/s400/Diapositive21.BMP" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;La taxonomie Etats Financiers Français (EFF)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La taxonomie EFF, développée et proposée par l’association XBRL France, est la première étape vers une taxonomie XBRL Comptes Annuels Français respectant les recommandations du CNC.&lt;br /&gt;Elle favorise la convergence des reporting XBRL en Europe, notamment les reporting IFRS, Général et PME (en cours d’élaboration). Elle favorise également la convergence vers les US Gaap.&lt;br /&gt;La technologie XBRL est particulièrement adaptée pour représenter les Etats Financiers car elle offre des possibilités d’extension et n’est pas une représentation codée d’états papier. Elle donne la primauté au contenu par rapport à la forme. Elle permet le partage des référentiels et, de plus, offre indépendance et interopérabilité logicielles.&lt;br /&gt;La taxonomie EFF est une première étape vers une taxonomie plus complète des Comptes Annuels. En effet, la taxonomie EFF ne contient que les états de synthèse. Elle doit encore être enrichie des tableaux et notes de l’annexe pour former les comptes annuels.&lt;br /&gt;Le schéma ci-dessous présente le processus de préparation des comptes annuels. Il existe encore deux possibilités de présentation tant que les IFRS ne sont pas applicables à l’ensemble des sociétés, notamment aux PME, pour lesquelles la norme IFRS est en cours d’adaptation et d’adoption.&lt;br /&gt;Le Plan Comptable Général permet de construire les Etats Financiers selon la présentation CNC. Des compléments ou adaptations sont nécessaire pour établir des Etats Financiers aux normes IFRS.&lt;br /&gt;De nombreuses informations de l’annexe trouvent leur origine dans le plan comptable. Cependant d’autres sources d’informations sont nécessaires. L’annexe des Etats Financiers aux normes IFRS est plus fournie.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116468149223531026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwFYrGsRohI/AAAAAAAAACM/nZ3W3qyJLL0/s400/Diapositive19.BMP" border="0" /&gt; La taxonomie Comptes Annuels selon la présentation CNC est en cours d’élaboration.&lt;br /&gt;La taxonomie IFRS est d’ores et déjà disponible.&lt;br /&gt;La disponibilité se ces taxonomies permet aux sociétés de publier leurs comptes annuels au format XBRL selon la présentation qu’elles ont adopté.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;Le Plan Comptable Général (PCG)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Le Plan Comptable Général est un référentiel. Malgré son apparence hiérarchique, il n’est pas une taxonomie.&lt;br /&gt;En effet, les titres des classes ne sont pas nécessairement des agrégats, et particulièrement la classe 4 – Comptes de tiers.&lt;br /&gt;De plus, ni les titres des classes, ni le ou les niveaux inférieurs ne correspondent à des lignes d’Etats Financiers.&lt;br /&gt;Les classes 4 - Comptes de tiers, 5 - Trésorerie comportent des comptes qui sont soit à l’actif soit au passif du bilan, selon leur intitulé ou le sens de leur solde débiteur ou créditeur.&lt;br /&gt;Il est possible d’établir une taxonomie Plan Comptable Général qui serait une extension de la taxonomie EFF et qui permettrait, de ce fait de faire un lien direct entre la comptabilité et les états financiers.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116469025396859426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwFZeGsRoiI/AAAAAAAAACU/-d26ZEYDjOs/s400/Diapositive20.BMP" border="0" /&gt; L’établissement de cette taxonomie nécessite l’organisation des comptes selon les postes des états financiers, chaque ligne de la taxonomie EFF étant l’agrégat d’un certain nombre de comptes. Il est également nécessaire de créer des rubriques de taxonomie Débit ou Crédit lorsque, selon le sens du solde, le compte s’agrège dans un agrégat d’actif ou de passif.&lt;br /&gt;Le plan de comptes doit permettre l’établissement complet du bilan et du compte de résultats. La présentation CNC du bilan ne propose pas la distinction entre « court terme » « long terme ». Cependant des notes de pied de bilan demandent une analyse « dont à plus d’un an ». Un état d’échéance des créances et des dettes est présenté en annexe. Il est donc nécessaire de créer des comptes qui permettent de constituer automatiquement ce détail.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt;Les opportunités&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;L’utilisation d’une taxonomie EFF étendue à une taxonomie Plan de Compte comporte de nombreux avantages et opportunités.&lt;br /&gt;Chaque ligne des Etats Financiers peut être directement détaillée par comptes, ce qui facilite l’audit et l’analyse.&lt;br /&gt;De plus, dans le cas où XBRL GL est utilisé dans le système comptable, il serait possible de relier naturellement les lignes des Etats Financiers aux transactions sous-jacentes.&lt;br /&gt;La table de passage des comptes aux états financiers n’est plus propriétaire des logiciels de comptabilité et est facilement automatisable.&lt;br /&gt;La présentation des Etats Financiers selon le CNC n’est pas très éloignée de la présentation de la liasse fiscale. La même taxonomie pourrait aisément satisfaire aux deux besoins lorsqu’il sera possible de soumettre la liasse fiscale au format XBRL.&lt;br /&gt;Le plan de compte étant par définition extensible, la taxonomie Plan de Comptes est également extensible. Il sera nécessaire de prévoir, dans les tables de passage des contrôles qui assurent que l’intégralité des soldes est bien prise en compte dans l’établissement des états financiers.&lt;br /&gt;L’établissement des comptes en langage XBRL représente un gain de temps en ligne, tant pour les producteurs et les récepteurs dans tous leurs échanges de données. Il est fort probable qu’à l’instar de nombreux pays, ce standard monte en puissance très rapidement en France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-138598597683702128?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/138598597683702128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=138598597683702128' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/138598597683702128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/138598597683702128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2007/09/xbrl-la-taxonomie-etats-financiers.html' title='XBRL, la taxonomie Etats Financiers Français et le Plan Comptable Général'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwFXxGsRofI/AAAAAAAAAB8/R5vlNqYVvQc/s72-c/Diapositive21.BMP' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-481050814276215785</id><published>2007-06-11T10:25:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T03:01:31.760-08:00</updated><title type='text'>Glossaire à l'usage des utilisateurs XBRL</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtahmsRotI/AAAAAAAAADs/hyKQ6H5UcEw/s1600-h/glossaire+fr_Page_1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5119284934805136082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtahmsRotI/AAAAAAAAADs/hyKQ6H5UcEw/s400/glossaire+fr_Page_1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtacWsRosI/AAAAAAAAADk/QQyQOGGhy3A/s1600-h/glossaire+fr_Page_2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5119284844610822850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtacWsRosI/AAAAAAAAADk/QQyQOGGhy3A/s400/glossaire+fr_Page_2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtaYGsRorI/AAAAAAAAADc/--JfZYXR8GU/s1600-h/glossaire+fr_Page_3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5119284771596378802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtaYGsRorI/AAAAAAAAADc/--JfZYXR8GU/s400/glossaire+fr_Page_3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtaH2sRoqI/AAAAAAAAADU/kH6qdSLv1rY/s1600-h/glossaire+fr_Page_1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtZ6msRooI/AAAAAAAAADE/LNV0AOMuSlA/s1600-h/glossaire+fr_Page_3.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtZx2sRonI/AAAAAAAAAC8/ZvwKSwX0il0/s1600-h/glossaire+fr_Page_1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtThGsRolI/AAAAAAAAACs/Y_ki2vkJTjo/s1600-h/glossaire+fr_Page_1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RneIsAtZw5I/AAAAAAAAAB0/uHrHlHHVzoI/s1600-h/Diapositive2.GIF"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RneIdwtZw4I/AAAAAAAAABs/z8ORRheEph8/s1600-h/Diapositive1.GIF"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-481050814276215785?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/481050814276215785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=481050814276215785' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/481050814276215785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/481050814276215785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2007/06/glossaire-lusage-des-utilisateurs-xbrl.html' title='Glossaire à l&apos;usage des utilisateurs XBRL'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwtahmsRotI/AAAAAAAAADs/hyKQ6H5UcEw/s72-c/glossaire+fr_Page_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8012574488822642387.post-8277908100526876049</id><published>2007-03-16T07:32:00.000-07:00</published><updated>2008-11-13T03:01:32.462-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='xbrl'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='consolidation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='reporting'/><title type='text'>XBRL et la Consolidation et le Reporting dans les groupes</title><content type='html'>&lt;strong&gt;XBRL est le nouveau langage d’expression des données financières ou d’analyse financière.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116472384061284914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwFchmsRojI/AAAAAAAAACc/ACIj0W2VsAI/s400/Diapositive15.BMP" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Le principe sous-jacent à XBRL est que l’information « taggée » dès son entrée dans les systèmes lors de la première transaction peut être suivie dans les rapports internes soumis aux diverses divisions du groupe et finalement se déverser dans les états financiers consolidés publiés à l’extérieur du groupe.&lt;br /&gt;S’il est possible de résumer l’évolution 20 dernières années des systèmes traitant d’informations financières en trois vagues successives,&lt;br /&gt;- la première serait celle de la collecte avec l’apparition des systèmes sophistiqués d’ERP, de consolidation financière et de reporting,&lt;br /&gt;- la seconde serait celle de l’analyse avec les systèmes de Performance Management, de Business Intelligence, les Dashboards et Scorecards,&lt;br /&gt;- la troisième est celle de l’interaction qui comprend l’échange des données, la transparence et la collaboration.&lt;br /&gt;XBRL a vocation à devenir la fondation de cette nouvelle génération d’applications financières à base de Web services qui permettront :&lt;br /&gt;- aux régulateurs de mieux vérifier les données financières,&lt;br /&gt;- aux dirigeants de comparer leur société à la concurrence,&lt;br /&gt;- et aux intermédiaires financiers d’identifier les titres les plus performants.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La situation présente&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Aujourd’hui, les directeurs financiers des groupes se remettent des traumatismes IFRS et Sarbannes Oxley (ou équivalent). XBRL est descendu très bas dans la liste des priorités, encore fallait-il qu’il fasse partie des dites priorités.&lt;br /&gt;C’est pourquoi, la même échelle de priorités est observée chez les fournisseurs d’applications de « Performance management » qu’elles soient destinées à la consolidation, le reporting ou l’analyse (BI). Ils s’attachent à rendre plus sophistiquées les méthodes d’analyse ou à s’assurer qu’ils ne font encourir à leurs données aucun risque lié à une faille de contrôle interne. Cette démarche est basée sur l’hypothèse les données sont disponibles. Elles sont d’ailleurs d’autant mieux exploitables qu’elles sont stockées dans des entrepôts de données quasi propriétaires. Les ETL sont chargés de déverser ou transformer les données provenant des systèmes amont.&lt;br /&gt;XBRL, dans son acceptation actuelle, est plus perçu comme une contrainte de publication de données au format requis par les instances réglementaires qui ont opté pour ce langage que comme une opportunité. Lorsqu’il est adopté volontairement, il s’agit souvent d’un acte de notoriété pour les groupes qui ont décidé de faire partie de programmes pilotes (tel celui de la SEC, aux Etats Unis) .&lt;br /&gt;En ce qui concerne la consolidation et le reporting, les applications les plus avancées ne tiennent compte de XBRL qu’en bout de chaîne pour convertir les données qui doivent être transmises dans le cadre décrit ci-dessus. Cette conversion a souvent comme effet de briser la chaîne d’audit. Les données sont extraites du système, font l’objet d’une transformation selon une table de passage avant d’être converties au format XBRL. Les données sont certes exprimées en XBRL, mais le « tag » n’intervient qu’en bout de chaîne et ne permet pas de remonter la chaîne de production de la donnée.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;La consolidation et le reporting sont au cœur d’une stratégie XBRL de groupe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une application de consolidation et reporting aboutit à faire partager de l’information par l’ensemble du groupe, cette information n’étant disponible qu’en sortie de l’application de consolidation.&lt;br /&gt;Une application de consolidation et reporting se nourrit en majeure partie, d’un échange de données entre les filiales ou divisions d’un groupe et l’organe central.&lt;br /&gt;Le langage commun est le plan de compte groupe souvent défini par ces applications : plan de compte commun entre ces applications et les ERP lorsque les systèmes sont parfaitement intégrés, plans de comptes « synchronisés » entre les applications lorsqu’elles sont moins bien intégrées et plans de comptes multiples lorsque les applications sont disjointes.&lt;br /&gt;La finalité de XBRL est de favoriser tous les échanges de données, y compris ceux intervenant à l’intérieur des groupes. Dans ce cas, il est possible d’affirmer que les systèmes de consolidation et de reporting ne peuvent que profiter des opportunités offertes par ce langage.&lt;br /&gt;Les applications de consolidations peuvent d’ores et déjà tirer partie de XBRL qui est le langage de publication en sortie. Elles peuvent également bénéficier pleinement du fait que XBRL peut aussi devenir le langage commun de collecte des données.&lt;br /&gt;Les taxonomies XBRL embarquent le plan de compte (traduit pratiquement nativement dans toutes les langues utilisées par le groupe). Ce plan de compte est lié à la norme de publication utilisée par le groupe et fait référence à la documentation officielle de cette norme. La taxonomie embarque également les détails sur les axes d’analyse utilisés par le groupe et les validations des données selon des règles présentes dans la norme comptable et qui peuvent être enrichies de validations propres aux groupes. Tout ceci n’est pas bien différent d’un système de collecte de données d’une application de consolidation. XBRL permet les échanges de données à l’intérieur et vers l’extérieur du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116472757723439682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwFc3WsRokI/AAAAAAAAACk/k6WiLmZzvTk/s400/Diapositive17.BMP" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les évolutions de XBRL en matière de consolidation et reporting de groupes&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;XBRL est limité aujourd’hui à l’agrégation de données selon des hiérarchies de calcul.&lt;br /&gt;Les traitements que les applications de consolidation et reporting permettent de réaliser leur sont propres et ne sont pas réalisable dans XBRL aujourd’hui. Il s’agit des conversions monétaires qui peuvent suivre des règles très sophistiquées, des éliminations de transactions réciproques, des neutralisations d’opérations internes et autres écritures de consolidation, manuelles ou automatisées dont la complexité défie souvent l’imagination. Dans les applications, la donnée d’origine comptable est soumise à de tels traitements ou retraitements qu’il est souvent impossible de garder sa trace jusqu’à la donnée consolidée. Même « taggée », la donnée d’origine serait transformée en un autre « tag » à l’arrivée, ne serait-ce que par l’application de la conversion monétaire.&lt;br /&gt;Cependant, les évolutions sont en marche et plusieurs chemins sont possibles.&lt;br /&gt;Beaucoup de groupes anglo-saxons pratiquent d’ores et déjà le « push down accounting » par lequel la plupart des traitements de consolidation sont pris en charge par les filiales ou divisions avant la remontée dans le système de consolidation qui n’est dans ce cas qu’un système d’agrégation. Cette pratique pourrait s’étendre afin de permettre une utilisation plus large d’XBRL. Dans ce cas, l’agrégation permise par XBRL peut se substituer à l’application de consolidation.&lt;br /&gt;Un autre chemin serait de faire évoluer les applications de consolidation de manière à les rendre plus intégrées à XBRL. En effet, une consolidation peut être schématisée en une suite d’écritures ou de transactions et XBRL GL permet de conceptualiser les différents types de transactions effectuées dans un traitement comptable. Dans ce cas, l’application de consolidation demeure mais ne brise pas la chaîne d’audit entre l’information produite par les ERP et l’information publiée.&lt;br /&gt;Un coup d’œil à la « road map » de l’organisation XBRL, permet de s’apercevoir que la prochaine évolution du standard concerne les formules ou « business rules ». Il s’agit là d’un module optionnel qui permet la définition de calculs complexes, pour validation ou dérivation (évaluation d’une expression pour calculer une nouvelle valeur). Lorsqu’on analyse les traitements de consolidation, leur transcription en « business rules » est souvent possible, et de ce fait, XBRL, avec cette nouvelle extension, n’est plus très loin, voire pourrait se substituer à des traitements simples de consolidation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, le mot de révolution est souvent associé à XBRL et pour citer Victor Hugo à ce sujet : «Il y a une chose plus forte que toutes les armées du monde, c'est une idée dont le temps est venu».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8012574488822642387-8277908100526876049?l=phamon-xbrl.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/feeds/8277908100526876049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8012574488822642387&amp;postID=8277908100526876049' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/8277908100526876049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8012574488822642387/posts/default/8277908100526876049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://phamon-xbrl.blogspot.com/2007/03/xbrl-et-la-consolidation-et-le_16.html' title='XBRL et la Consolidation et le Reporting dans les groupes'/><author><name>Pierre HAMON</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04162125733315746172</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_vONcP08xxRQ/RwFchmsRojI/AAAAAAAAACc/ACIj0W2VsAI/s72-c/Diapositive15.BMP' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
